Nothingbutaheartache

Nothing but a heartache

It's a heartache, nothing but a heartache...

    Bonne année à vous tous! Le blog reprendra après mes partiels avec le nouvel OS déjà annoncé (01/01/2017)

  • 5498 visits
  • 5 articles
  • 669 hearts
  • 487 comments

Introduction 03/06/2016

 
Bienvenue sur Nothingbutaheartache
(anciennement Story-0f-MyLife)
 
Blog d'OS et (peut-être) courtes fictions yaoi, principalement Larry avec de possibles lemons. 
J'ai décidé de me lancer dans l'écriture d'OS car j'ai déjà quelques fictions à mon actif mais aucune de finie alors je me dis qu'au moins avec des OS je suis sûre de les terminer.
 
J'essayerai de poster assez souvent ou en tout cas à des intervalles réguliers. 
 
Si vous souhaitez être prévenu(e) de la mise en ligne du prochain OS, un ❤️ et un commentaire suffisent.
 
J'accepte les pubs pour les fictions et blogs OS yaoi, je privilégie le Larry quand même.
 
Sur ce, trêve de blabla, je vous laisse avec les OS.
 
Célia
 
 

Sommaire 03/06/2016

 
How could you take his life away? 

Long Way Down 06/06/2016

Long Way Down

I would carry you over fire and water for your love and I will hold you closer, hope your heart is strong enough. When the night is coming down on you, we will find a way through the dark. 🎶
 
On s'était connus jeunes, au lycée, via des amis communs. Il sortait d'une histoire sérieuse, son c½ur était brisé. J'avais tout de suite eu de la peine pour lui, je le laissais se confier à moi. Je l'écoutais, le réconfortais. Plus les semaines passaient, plus je m'attachais à lui, plus je voulais le défendre, je ne voulais pas que quiconque lui refasse du mal. Il ne le méritait pas, il était si doux, si gentil.
 
And if somebody hurts you, I wanna fight but my hands been broken, once too many times. So I'll use my voice, I'll be so fucking rude, words they always win, but I know I'll lose.  🎶
 
La première fois qu'il m'avait pris dans ses bras, j'avais craqué, j'ai su que je ne voulais plus jamais les quitter. J'étais tombé amoureux de lui, un sentiment que je n'avais jamais ressenti auparavant.
On était vite devenus proches, trop proches pour de simples amis mais cela ne me dérangeait pas. J'aimais notre proximité, notre complicité, nos délires. On se donnait des mots doux, on parlait de se voir constamment, on parlait de ce qu'on voulait faire ensemble.
 
«Je t'aime chaton.»
 
Ses mots me faisaient craquer, notre relation n'était pas commune, elle était différente, coincée entre l'amitié et l'amour. J'aimais cela. On continuait de se rapprocher, jusqu'à avoir l'impression d'être un couple. On ne parlait plus que de se voir, de se prendre l'un l'autre dans les bras, de profiter de chaque instant.
 
«On est trop proches. C'est pas normal pour des amis.»
 
Ces mots, je ne m'y attendais pas, j'avais l'impression que mon monde s'écroulait. Comment pouvait-il mettre fin à tout ça ? Je ne savais qu'en penser.
 
Puis on s'était rapprochés à nouveau et tout semblait aller pour le mieux. J'étais heureux à nouveau, plus que jamais. On se voyait plus souvent, on s'amusait, on adorait passer du temps ensemble.
Puis un jour, on est devenu encore plus proches. Je lui ai confié ma première fois, la toute première. Il s'était assuré que j'étais prêt et que j'étais sûr de vouloir ça. Il était doux, délicat, il avait pris soin de rendre cet instant le mieux possible, pour que je n'ai pas mal. Quand nos corps se sont liés, j'étais sur une autre planète, j'étais heureux, comblé. On ne pouvait être plus proches que cela, nos corps étaient connectés, au plus proche l'un de l'autre, c'était si bon. Le bonheur à l'état pur. En m'endormant j'en avais des étoiles plein les yeux. Je l'aimais, comme jamais je n'avais aimé, je l'aimais plus que ma propre vie.
 
J'étais bien, heureux dans ses bras. Les nuits passées ensemble étaient divines, les plus beaux instants de ma vie, à jamais gravés dans ma mémoire. On faisait tout comme un couple, tout sauf s'embrasser, j'en mourrais d'envie mais je savais que c'était la limite à ne pas franchir, on le savait aussi bien l'un que l'autre.
 
What's the name of the game? Does it mean anything to you? What's the name of the game? Can you feel it the way I do? 🎶
 
Ce bonheur n'était que la partie émergée de l'iceberg. Derrière cela, il y avait tous ces soirs où il ne me parlait pas, où j'attendais un message en vain, où je restais seul à me demander ce qu'il faisait et avec qui. Tous ces moments où il me parlait mal parce qu'il était énervé. Tous ces moments où je me torturais la tête à cause de lui, où je réfléchissais bien trop, où je ne savais comment interpréter ses mots et ses actes.
 
You make me talk, and you make me feel, and you make me show what I'm trying to conceal.
If I trust in you, would you let me down? Would you laugh at me, If I said I care for you? Could you feel the same way too? 🎶
 
Tous ces moments où on se disputait et où je pensais que tout était ma faute, où je me sentais coupable. Ces moments où je finissais par m'excuser pour des choses qui n'étaient en rien de ma faute. Mais je me disais que le principal était qu'on s'entende bien, qu'on se parle. Alors je prenais sur moi.
Tous ces moments à me demander ce que tout cela représentait à ses yeux, si ça comptait pour lui, autant que ça comptait pour moi.
 
Des fois je me disais que ce n'était pas possible, il devait être au courant que j'en pinçais pour lui. La façon dont je le regardais, dont je me blottissais contre lui, le besoin que j'avais de toujours lui parler, même la façon dont je lui parlais, la façon dont je lui répondais quand il me parlait d'autres gars. Une partie de lui devait le savoir, c'était certain, inconsciemment peut-être mais c'était si flagrant. 
 
On en avait passés des mois, heureux l'un avec l'autre, comme ça, malgré les engueulades.
Puis un jour il m'avait parlé d'un ami de vacances qu'il allait retrouver cet été. J'avais tout de suite compris que pour lui ce jeune homme était plus qu'un simple ami. Mais j'avais gardé espoir, je me disais qu'avec la relation que nous partagions, il ne se passerait rien avec cet autre garçon. J'avais une confiance aveugle en lui de toute manière.
 
Mais j'avais tort.
 
Long Way Down

 
Les vacances avaient débuté, il me parlait de cet autre ami mais d'une façon ordinaire. Puis un soir, il ne m'avait pas parlé, il ne me répondait pas. Le lendemain j'apprenais que non seulement ils s'étaient embrassés mais qu'en plus ils avaient passés la nuit ensemble.
 
Mon monde s'écroulait, j'étais fou de rage contre lui. Je ne m'en étais même pas caché, il ne me l'avait pas reproché. J'avais envie de le tuer, je ne voulais plus jamais revoir son visage, plus jamais qu'il pose ses mains sur mon corps, plus jamais qu'il pose les yeux sur moi.
 
Pour x ou y raisons, les choses n'avaient pas marché avec l'autre gars et en deux jours tout était fini. Il me parlait, beaucoup, plus que d'habitude. Il s'en voulait, il s'excusait. Mais le mal était fait, il était devenu une personne totalement différente à mes yeux, moi qui le voyais comme quelqu'un qui ne me ferait jamais de mal, j'avais tort.
 
J'avais besoin de m'éloigner de chez moi, de mon quotidien. J'étais parti quelques jours, loin de ma maison, loin de notre relation.  Au bout de trois jours sans lui parler, il me manquait, c'était plus fort que moi, malgré ce qu'il avait fait j'avais besoin de lui.
 
J'étais rentré chez moi et je l'avais contacté. Il était tellement heureux de me reparler, tellement gentil, adorable, attentionné pour se faire pardonner, je craquais. Mais c'était trop facile. Je ne pouvais pas lui céder aussi vite.
 
Puis il était rentré de vacances, il voulait qu'on se voit, j'avais dit oui. J'avais toujours cette colère en moi mais quand je l'avais vu sur mon pas de porte, tout s'était envolé, la colère, le dégoût, tout. On avait ri, ri comme jamais auparavant. J'étais soulagé. Il était de nouveau là, rien que pour moi, rien qu'à moi. Je me sentais bien, libéré d'un poids.
 
Puis un soir j'avais accepté qu'il revienne chez moi, plutôt hésitant mais j'avais dit oui malgré tout. On riait, on s'amusait, on se câlinait. Il était là, à me sourire, à me chérir, à faire toutes ces choses que j'aimais chez lui. Et j'avais cédé.
 
I could make you happy, I could make you love me, I could disappear completely.
I could be your love song, I could be long gone, I could be a ghost in your eardrum.
When you sleep, will it be with me? 🎶
 
On avait refait l'amour. Une fois, puis deux. Il était revenu d'autres fois chez moi et toutes ces nuits s'étaient déroulées de la même façon.
 
Il était là, couché contre moi, son corps contre le mien, son odeur qui m'enivrait, ses doigts sur ma peau, ses lèvres dans mon cou, la chaleur de son corps, les battements de son c½ur, nos jambes entrelacées. J'étais si bien, j'oubliais tout ce qui m'entourait, les problèmes, la vie de tous les jours. Juste lui et moi. Son sourire, sa voix. Ses bras quelque peu musclés, je m'y sentais tellement bien, comme si c'est là que je devais être, c'était parfait.
Ses baisers sur ma joue, dans mon cou, sur mon torse. Ses doigts, sa langue. C'était si bien. Sa bouche, je perdais toute connexion avec la réalité.
L'amour, comme il me faisait l'amour. Les câlins tard dans la nuit, quand tout le monde était déjà endormi. Rien que nous deux. Les discussions après l'amour, les rires, parler de tout et de rien, j'étais si bien. Et on refaisait l'amour, encore.
Le sentir venir se recoller contre moi pendant la nuit. Le sentir près de moi au réveil, ses baisers, sa présence.
Le réveil, devoir se dire au revoir, se séparer. Pour mieux se retrouver la prochaine fois.
 
Long Way Down

 
Jusqu'au jour où il n'y eut pas de prochaine fois.
 
La nouvelle. La mauvaise nouvelle. Il souhaitait s'éloigner, qu'on soit juste amis. Il avait quelqu'un en vue, quelqu'un autre que moi, quelqu'un à qui il plaisait aussi.
La douleur. Le c½ur qui se brise, une douleur réelle, physique. L'estomac qui se noue. Les larmes qui coulent à n'en plus finir.
 
«Tu n'es qu'un ami pour moi, tu l'as toujours été.»
 
Le monde qui s'écroule autour de moi. Mes genoux qui faiblissent. Tomber. Rester là, sur le sol, à pleurer, à hurler. La douleur, insupportable, dans la poitrine, les larmes encore et toujours.
 
Ne pas réussir à dormir, pleurer. Pleurer jusqu'à l'épuisement.
 
Why do you do this to me? Why do you do this so easily? You make it hard to smile because you make it hard to breathe. Why do you do this to me? 🎶
 
 
Se réveiller au lendemain, réaliser que tout est vrai, qu'il ne s'agit pas là d'un mauvais rêve. Devoir se lever, aller en cours. Craquer au beau milieu du cours. Une journée sans fin. Rentrer chez soi et s'effondrer, pleurer, hurler. Ce trou dans la poitrine.
 
Ne plus sourire, ne plus rire. Y penser, jour et nuit. Ne plus manger, incapable de penser à autre chose, de se le sortir de la tête. Repenser à tout ce que l'on a fait, se sentir idiot de l'avoir laissé revenir aussi proche de moi.
 
Penser à soi, se résoudre à le laisser partir. Devoir se dire au revoir, pleurer face à ses excuses, au dernier surnom qu'il ne m'a jamais donné, pleurer.
 
Se sentir soulagé l'espace d'un instant.
 
La douleur qui revient le jour suivant, les larmes encore plus fortes que les jours passés, réaliser que tout est vraiment fini. Se dire que peut-être il reviendra, peut-être que ça ne durera pas avec l'autre personne. Se faire de faux-espoirs. La douleur d'être chez soi, dans ce lieu où il était également, nous revoir partout, revoir tout ce qu'on a fait, s'en souvenir et se le rappeler encore et encore.
 
It's a heartache, nothing but a heartache. Love him till your arms break then he lets you down.
It ain't right with love to share when you find he doesn't care for you. It ain't wise to need someone as much as I depended on you. 🎶
 
Tout remettre en question, se demander si tout ce qu'on a vécu représente quoique ce soit à ses yeux. Penser et repenser à tout, arriver à un point où je le détestais. Je ne comprenais pas comment une chose qu'on partageait pouvait tant compter pour moi et compter si peu à ses yeux. Alors je ne savais pas ce que c'était tout ça, si c'était un genre de jeu tordu mais je ne jouais pas moi, on ne joue pas avec les sentiments, pas de la sorte. Alors oui, je lui avais fait confiance avec tout ça, il ne m'avait forcé à rien mais je n'aurais jamais cru que qu'il s'en servirait comme ça. Alors après, peut-être que j'avais tort, peut-être que ça comptait pour lui, que peut-être il voulait plus mais qu'il en avait eu marre d'attendre.
 
Lui trouver des excuses, se remettre tout sur le dos, essayer de le pardonner, l'aimer encore, tellement fort.
 
I try to forgive you but I struggle 'cause I don't know how. 🎶
 
Les jours passent, pleurer encore et encore, être mal, y repenser sans arrêt qu'il en devienne difficile de respirer. Se trouver con d'avoir cru en tous ses jolis mots bourrés de mensonges, se sentir mal de lui avoir offert tous mes plus beaux moments, d'avoir perdu deux ans de ma vie.
 
Ne pas comprendre comment une personne peut tout représenter pour nous et que pour cette dernière on ne représente rien.
 
You were my fire, so I burned til' there was nothing left of me. I touched your face, I held you close til' I could barely breathe. Why give me hope, then give me up just to be the death of me? 🎶
 
L'incompréhension, la colère, la nostalgie, le manque, si fort.
 
Essayer de se reparler, se rendre compte qu'il se porte très bien sans moi, sa vie avait continué, alors que la mienne s'était arrêtée.
 
«Les premiers jours tu m'as manqué, mais après c'est comme tout, on finit par s'habituer.»
 
Comment achever un homme déjà à terre. Avoir passé le dernier mois à se dire combien il me manquait et recevoir ça. Sentir son c½ur se briser une nouvelle fois. La possibilité d'une réconciliation disparaît. Souffrir de plus belle. Se trouver d'autant plus con d'avoir pu y croire, une nouvelle fois. Avoir honte de tout ce qui s'était passé entre nous.
 
Le laisser partir, cette fois pour de bon. Supprimer son numéro. Essayer de se changer les idées. Essayer de reprendre le court de ma vie. Essayer de revivre, de respirer à nouveau, tout simplement.
 
La douleur les premiers jours, se retrouver seul dans le noir au soir et ne cesser d'y penser. Se maudire pour avoir laissé toutes ces choses se produire.
 
At first I was afraid I was petrified, kept thinking I could never live without you by my side. 🎶
 
Y repenser, y réfléchir. Se rendre compte de tout le mal qu'il m'avait fait, de toutes ces fois où il était le responsable de nos problèmes, de nos disputes. Se rendre compte de la mauvaise influence qu'il avait sur moi.  Se rendre compte que j'étais devenu quelqu'un d'autre pour continuer à lui plaire.
 
But then I spent so many nights thinking how you did me wrong and I grew strong and I learned how to get along. 🎶
 
Réaliser que tout ça n'était qu'une énorme erreur, la pire de ma vie. Réaliser que je n'ai pas besoin de lui, que je n'ai plus besoin de lui. Apprendre de mes erreurs, me servir de cette expérience comme d'une leçon. Ne pas tout voir rose ou noir, garder les bons souvenirs dans mon c½ur et garder les mauvais à l'esprit. Accepter que certaines histoires n'ont pas de fin heureuse.En ressortir plus fort, plus mature, grandi. 
 
Truth be told I miss you and truth be told I'm lying. 🎶
 
Respirer à nouveau, reprendre le court de ma vie, petit à petit. Retrouver mes amis, me sentir mieux. Arrêter d'en parler et d'y penser sans arrêt. L'oublier peu à peu. S'en remettre.
 
Aller de l'avant.
 
This won't take too long, you'll see. I'm just tryna get to me. What shattered through me like a rifle was a revival. What I've learned is so vital more than just survival. This is my revival. 🎶

Long Way Down
Voilà pour ce premier os, pas très gai je sais. J'attends vos avis.
Les phrases en italique proviennent de diverses chansons dont les liens sont sur les petites notes de musique.
Un et un commentaire pour être prévenu(e).
Célia